maandag 23 november 2009
The dilemma of being in company
one can reflect about solitude
with another person,
ou sont toutes considérations complètement inutiles?
dinsdag 20 oktober 2009
Barcelone / Picasso
Please, oh please, read Fyodor Dostoyevsky, read Crime & Punishment, for it's a marvelous book; but I need you to read it, most of all and regardless of its beauty, to confirm that Pablo Picasso has painted something which is so similar to an image described in a scene in C&P, a fantastic painting. Je l'ai cherché sur internet mais je l'ai pas trouvé. Ca me souvient d'une belle citation de Picasso:
"Je ne cherche pas, je trouve."
Demande-moi si tu veux le voir! J'ai acheté une carte postale de ce tableau. Phénoménal.
Quelque chose d'autre. Comment c'est possible pour Picasso de pouvoir déménager en France facilement comme ça, sans problèmes de barrière de la langue? Il me semble qu'aujourd'hui ils existent plus de barrières qu'avant, quand les artistes, les poètes, ils voyagaient aux autres pays sans problèmes du tout. Whereas nowadays it's not obligatory anymore to learn any language other than English, which is also exactly the mentality of the people, because of which they lose all sense of beauty in other languages and even in English.
I hope I will never stop learning languages.
Rêver en français (reconstruction)
Je te vois, au-dessus des nuages, flotter sur la vie, criant de bonheur – ton corps deux fois plus grand que normale, quelque chose grandissant sans limite dans toi, et comme tu grandis, ta joie grandit aussi rapidement – tes cheveux se composent de roses fleurissant, et tu me vois comme j’ai déjà tout ce que je souhaiterais.
Je te promets que je reviendrai presque immédiatement et je pars, vous avez besoin de nourriture. Tu étends tes deux mains, deux autres mains dans ton intérieur qui s’etendent – il me blesse que tu penses qu’il existe une possibilité de te laisser complètement seule, même si à partir de maintenant tu ne seras jamais seule, et après avoir dit cela, tu me dis qu’en fait je suis un homme.
Sans être fâché et sans faire autres promesses je t’abandonne. Tu m’as dit assez souvent que tu me connais et si tu me connais, tu sais que je reviens. Combien de fois je suis déjà revenu ?
Je rentre, dans mes bras plein de choses pour ta survie et mon cœur plein de vous. Tu m’embrasses sur ma gorge, une fois pour toi et la deuxième pour elle, et je crie comme un bébé.
woensdag 16 september 2009
à côté de la Garonne
Un point d’interrogation sur les têtes d’étudiants,
Embrouillés par l’atmosphere, dans ton estomac,
La ville en rose, mais par ici plutôt la ville urineuse;
You’re treacherous. As close as we are to the stream,
On the red grass, glass, from emptied wine bottles
Recycled, we lack all consciousness of your rapidness.
Heartbeats, and we smoke Greek cabdriver cigarettes, rolled
With paper that must’ve been used during the Trojan War
To fortify the city walls, so strong, so lasting;
I hear myself speak French but no-one else does,
Even though I think you’re listening.
Dans quelques secondes, moi, il faudra que je te raconte
L’histoire de ma vie, et donc, au lieu de cela,
Je rêve de m’immerger complètement
Dans ton corps.
De herinnering aan jouw liefde doorboort mijn schrijven,
Voor even,
En voor heel even voor altijd.